654 chroniques de films

  25 chroniques de séries

Ma pin-up du mois

L'amour au mois de mai
L'amour au mois de mai
PIFFF 2017
PIFFF 2017
Soirée "Enfants méchants" à la Cinémathèque
Soirée "Enfants méchants" à la Cinémathèque

Ma Blogothèque cinéphilique

Suivre le site
Suivre le site

 

DIVERGENT

 

GENRE : Kevina se révolte

REALISATEUR : Neil Burger

ANNEE : 2014

PAYS : USA

BUDGET : 85 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Shailene Woodley, Theo James, Kate Winslet...

 

RESUME : Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

 

MON HUMBLE AVIS

Le filon des adaptations littéraires pour adolescents au cinéma n’est pas prêt de s’éteindre. Après le maître-étalon Twilight, la saga Hunger Games et quelques succédanés ayant plus ou moins fonctionné au box-office, voici venir le film tiré d’un roman de Veronica Roth. Un monde où différents clans règnent et surtout auquel chacun se doit d’appartenir, sous peine de tomber en disgrâce et d’intégrer le monde des apatrides.

Un film qui est calqué sur la dystopie cinématographique du moment, Hunger Games. On y retrouve les mêmes éléments, l’Etat totalitaire, les clans, la révolte, les batailles pour la survie et des héros adolescents en passe de franchir le monde des adultes. Car, c’est peut-être là le sujet de tous ces films pour ados, la quête de liberté et la peur de devenir de grandes personnes. Un sous-texte psychanalytique simpliste mais qui résume bien la problématique enserrant les scénarios de ces productions calibrées pour jeunes en perpétuelle révolte dans leur vie personnelle.

Il n’y a donc pas de surprise à la vision de ce Divergent se résumant à un long entraînement de deux heures pour que Tris (Shailene Woodley, vu dans The Descendants possédant un physique particulier et qu’on reverra certainement) puisse se fondre dans le clan des Audacieux. Un futur qui semble avoir régressé (la technologie, les vêtements comme dans Hunger Games, tout pareil je vous dis !) au milieu duquel va naître une amourette un peu artificielle. Certes, le film se laisse regarder sans déplaisir entre les entraînements, les réflexions sur l’avenir et des projections dans l’esprit des personnages pour contrôler leur réaction et de fait leur libre-arbitre (quasiment la même thématique que dans le très mauvais Les âmes vagabondes d’Andrew Nicol).

Rien d’extraordinaire donc dans ce Divergent balisé, à la mise en scène sans prise de risque (Neil Burger en bon faiseur L’illusionniste, Limitless), avec des caractères bien marqués pour chaque clan (à l’image des phratries des campus américains) et au scénario linéaire sans surprise (l’apprentissage, l’humiliation et le dépassement de soi). Évidemment, la fin est ouverte vers une suite qui ne saurait tarder dans les prochains mois, un Insurgent, cousin consanguin de la future suite d’Hunger Games.

 

A noter quand même le côté ridicule des Audacieux qui se déplacent en sautant partout comme des Yamakasi et en criant à tel point qu’on se croirait en présence de la troupe du Big Bazar... Tiens, tout a changé ce matin, je n’y comprends rien...

 

NOTE : 3 / 6

Écrire commentaire

Commentaires: 16
  • #1

    Rigs Mordo (vendredi, 10 octobre 2014 21:35)

    Sans surprise, c'est pas trop ma came, je n'ai d'ailleurs jamais matés ces trucs fait pour tenir cinq films et plus si affinités... Mais au moins grâce à toi je sais un peu de quoi ça parle (et que ça me parlera pas).

  • #2

    laseancearoggy (vendredi, 10 octobre 2014 21:46)

    Je te comprends et je suis heureux de t'éviter de perdre ton temps :) Néanmoins, je dois satisfaire mon public adolescent qui suit ce site avec assiduité... euh non en fait, y a que des vieux ;)

  • #3

    Rigs Mordo (vendredi, 10 octobre 2014 21:47)

    Je ne reçois pas beaucoup de culottes roses avec des fraises sur Toxic Crypt, moi non plus...

  • #4

    laseancearoggy (vendredi, 10 octobre 2014 21:51)

    Moi, mes fans m'envoient des dentiers et des sonotones...

  • #5

    Rigs Mordo (vendredi, 10 octobre 2014 21:52)

    J'ai encore reçu une couche souillée au Nutella aussi.

  • #6

    laseancearoggy (vendredi, 10 octobre 2014 21:53)

    Et merde...

  • #7

    jomamaal (dimanche, 12 octobre 2014 09:40)

    Big bazar?!...fallait oser le rapprochement ;-)
    En tout cas, ce nouveau genre marche bien...bientot la sortie de Labyrinthe

  • #8

    laseancearoggy (dimanche, 12 octobre 2014 10:31)

    C'est vrai qu'il fallait oser :) en même temps, j'aurai pu parler de "Fame" mais ma référence c'est plus les années 70 avec Michel Fugain :)

  • #9

    Avel (lundi, 13 octobre 2014 09:50)

    Hello ^^

    J'ai bien aimé ce film. A dire vrai je m'attendais à me faire chier...et finalement non.
    On retrouve beaucoup de points communs avec les récents films adaptés de romans pour ado (Hunger Games, surtout) mais bon, ça ne me déplait pas...tant que l'histoire d'amour reste en second plan. J'aime cette idée de révolte, de recherche en sa force intérieure. Et le petit côté SF/futur me satisfait.
    Par contre, c'est un peu dommage qu'on n'en sache pas plus sur ce qui s'est passé pour en arriver là dans ce film (avec les factions et le mur). S'il y a une suite j'espère avoir des réponses.

  • #10

    laseancearoggy (lundi, 13 octobre 2014 19:37)

    Salut Avel,
    La fin de ton commentaire montre bien, selon moi, qu'il manque un background et une mythologie au film pour qu'on puisse s'y accrocher vraiment. Après, le film est plutôt bien fait (comme "Hunger Games" d'ailleurs) sur la forme. La suite répondra peut-être à tes interrogations :)

  • #11

    Princécranoir (lundi, 13 octobre 2014 21:56)

    Vraiment aucun attrait pour ces bidules formatés qui fleurissent de semaines en semaines sur les écrans. Après le super-héros, les cols cravates des studios ont flairé le bon filon. On y aura droit jusqu'à ce que les ados finissent par vomir par les yeux ces histoires de rebelles du futur qui vivent dans un monde merde gouverné par des vieux qui comprennent que dalle à la vraie vie (pu*#&) ! Avec celui-ci, j'aurais trop l'impression d'être paumé dans un rayon de chez Norauto (divers jantes ! et le prochain ce sera quoi ? essuie-glace ?) Quant à Neil Burger, j'avais tout de suite noté les "limites" de son style dans son précédent forfait très tape-à-l'œil.

  • #12

    laseancearoggy (lundi, 13 octobre 2014 22:04)

    De la bouffe de studio prémâchée comme le cinéma en comporte beaucoup aujourd'hui. Tu as raison sur Neil Burger (qui porte bien son nom pour le coup !). Son "Limitless" n'était pas très réussi.
    Excellent ta vanne sur "divers jantes", tu devrais la déposer :)

  • #13

    Princécranoir (mercredi, 15 octobre 2014 17:33)

    Ok : divers jantes©

  • #14

    laseancearoggy (mercredi, 15 octobre 2014 19:16)

    Trop tard, je ne pourrai plus la recycler... :)

  • #15

    Mr Vladdy (jeudi, 16 octobre 2014 17:41)

    Ça se laisse regarder et c'est pas aussi honteux que ce que l'on a pu lire à son sujet. C'est juste dommage que les bonnes idées ne soit pas exploité à fond et que ça ne prends pas un peu plus de risques ;-)

  • #16

    laseancearoggy (jeudi, 16 octobre 2014 18:52)

    Je suis d'accord avec toi, mais je pense que c'est souvent le cas que les bonnes idées ne sont pas exploitées dans ces productions pour ados formatées.