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DON’T BE AFRAID OF THE DARK

 

GENRE : Noir c’est noir

REALISATEUR : Troy Nixey

ANNEE : 2010

PAYS : USA/Australie

BUDGET :  25 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Katie Holmes, Guy Pearce, Bailee Madison...

 

 

RESUME : Une jeune fille doit vivre avec son père et sa nouvelle compagne et découvre des créatures qui vivent sous les recoins de la maison.

 

MON HUMBLE AVIS :

Remake d’un téléfilm des annnées 70, Don’t be afraid of the dark est chaperonné par le sieur Guillermo Del Toro. Et cela se voit dans les thématiques (l’enfance, la peur) et sur l’approche visuelle du film (style baroque, univers fantasmagorique).

En effet, le métrage tourne autour d’une petite fille qui entend puis aperçoit de petites créatures occupant la demeure familiale. Après une 1ère scène historique qui permet de planter le décor, Troy Nixey construit son histoire sur la relation tumultueuse de Sally, séparée de sa mère et obligée de vivre avec son père et sa belle-mère. Ce mal-être sera le terreau de son rapprochement avec les créatures encore invisibles. Cette première partie, plutôt enfantine (les créatures peuvent faire référence à des "tooth fairies" car elles laissent une pièce en échange d’une dent), sert de mise en bouche à une dernière bobine beaucoup plus agressive et sanglante.

Le film se déroule dans une ambiance gothique très en phase avec les productions de Del Toro. On pense beaucoup au Labyrinthe de Pan notamment pour les scènes dans le jardin ou même à Hellboy dans son laboratoire secret, lorsque la famille découvre la pièce qui est en quelque sorte le passage entre les deux mondes.

Il ne manque pas grand-chose à cette production pour être un grand film. Peut-être une forme de réalisme dans les réactions des personnages (Sally est plutôt très courageuse et les parents ne s’inquiètent pas suffisamment) et un scénario un peu trop balisé et prévisible. Personne ne croit Sally, mais la belle-mère, suite à sa visite à la bibliothèque où d’ailleurs elle peut voir sans autorisation préalable des dessins anciens, est assez facile à convaincre.

La fin du film laisse le champ libre aux petites créatures, un mélange de minipouss et de trolls belliqueux qui ravagent toute une pièce à la façon de gremlins assoiffés de sang. Les effets spéciaux réussis donnent la mesure de cet affrontement avec les humains dans un final plus noir que le début ne le laissait supposer.

 

NOTE : 4 / 6

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