745 chroniques de films

   31 chroniques de série

Ma pin-up du mois

Devine qui vient dîner le 31 ?
Devine qui vient dîner le 31 ?
Etrange festival 2019
Etrange festival 2019
Soirée "Ozploitation" à la Cinémathèque
Soirée "Ozploitation" à la Cinémathèque

Ma Blogothèque cinéphilique

Suivre le site
Suivre le site

 

DREDD

 

GENRE : Juge de guerre

REALISATEUR : Pete Travis

ANNEE : 2012

PAYS : UK/Afrique du Sud

BUDGET : 45 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Karl Urban, Olivia Thirlby, Lena Headey...

 

RESUME : Dans un avenir proche, les Etats-Unis ne sont plus qu’un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice. La seule forme d’autorité restante est représentée par les juges, une police urbaine qui cumule toutes les fonctions : flic, juge et bourreau. Une nouvelle drogue se propage, la Slo-Mo, qui permet de percevoir la réalité au ralenti, contrôlée par Ma-Ma.

 

MON HUMBLE AVIS

Dredd est la deuxième adaptation d’un comics des années 70, après le très vintage Judge Dredd en 1995 avec Sylvester Stallone (donc avant son passage par la case bistouri). Dans ce dernier, Sly se la jouait gros bras dans un film d’action bien bourrin mais sympathique à l’instar des productions "Cannon" de cette époque.

Dans ce nouveau film, Karl Urban remplace Stallone. Enfin, surtout sa mâchoire puisqu’il n’enlèvera jamais son casque de juge, au contraire de l’étalon italien, ce qui avait ému les fans de la BD à l’époque. Hormis ce détail, la trame du film suit le périple du juge Dredd et d’une novice coincé dans une tour et entourés de bad guys. Après une course-poursuite en guise d’introduction, Dredd commence sans trop d’explications et très vite le duo est piégé dans un building renfermant 75 000 habitants (quand même !). La quasi-totalité de la production est donc un huis-clos où les combats font rage entre la police et les gangs locaux. Pas très original et le scénario empile les gunfights filmés sans relief particulier. D’ailleurs, à la longue, cela devient répétitif malgré l’arrivée de nouveaux combattants pour relancer l’intérêt.

Dans sa forme, le film fait énormément penser au The Raid de Gareth Edwards où les policiers s’engouffraient dans un immeuble tenus par des gangsters. La différence est que ce dernier était parsemé de chorégraphies à couper le souffle et d’un sens aiguë de la mise en scène. Ici, le film se laisse regarder mais le metteur en scène n’injecte aucune force ou originalité à son produit (sauf quelques effets de ralentis et de couleur lorsque la drogue est ingérée), peut-être la faute à un budget très moyen pour un tel film. La dernière scène est à ce titre vite expédiée.

Au final, Dredd n’enterre pas son prédécesseur même s’il n’est pas avare en action, et l’ajout d’effets gores numériques ne le rend pas plus sympathique. Juste un produit de consommation courante.

 

NOTE : 3 / 6

Écrire commentaire

Commentaires: 3
  • #1

    Mr Vladdy (mercredi, 26 mars 2014 23:44)

    Grand amateur du film avec Stallone (plaisir coupable de mon adolescence), j'ai trouvé cette nouvelle version assez jouissive et plaisante à suivre :) Je le revois avec autant de plaisir que la version Stallone pour différentes raisons.

  • #2

    Alice In Oliver (dimanche, 30 mars 2014 19:08)

    En effet, un reboot ou une séquelle fort décevante, qui fonctionne comme un jeu vidéo, le fun et la sympathie en moins

  • #3

    laseancearoggy (dimanche, 30 mars 2014 19:13)

    En y repensant, je pense que ce film aurait pu être autre chose s'il ne s'était pas cantonné à l'immeuble.