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CHERNOBYL DIARIES

 

GENRE : Chernodébyl journal

REALISATEUR : Brad Parker

ANNEE : 2012

PAYS : USA

BUDGET : 1 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Ingrid Borso Berdal, Nathan Philips, Jesse McCartney...

 

RESUME : Un groupe d'amis se trouve coincé dans une ville abandonnée après une catastrophe nucléaire. La nature a repris ses droits dans cette ville fantôme et radioactive et les protagonistes commencent à entendre des cris inhumains...

 

MON HUMBLE AVIS :

A ma connaissance, il n’y avait pas encore eu de films de fictions concernant la centrale de Chernobyl. C’est donc une 1ère approche qui surfe sur la mode du tourisme de l’extrême (visite de favelas au Brésil, journée du patrimoine à l’Elysée..). Il faut effectivement être un peu fêler pour faire une ballade près des réacteurs nucléaires qui ont explosé. Heureusement, le film a été tourné à Belgrade et Budapest pour les extérieurs !

C’est là sûrement le seul point positif du film, ses décors. En effet, on a vraiment la sensation d’errer parmi les ruines d’une ville fantôme (Pripyat), abandonnée en toute précipitation, à l’ombre des réacteurs de la centrale. Pour le reste, l’encéphalogramme reste désespérément plat au milieu de personnages caricaturaux dont on se moque de leur sort.

Il ne se passe donc pas grand-chose dans ce métrage qui rassemble de jeunes téméraires partis en villégiature. Tout sonne un peu faux comme au début la découverte d’un poisson-mutant dans un étang. Par la suite, on entend des bruits, on aperçoit des silhouettes, jusqu’à l’arrivée d’un ours dans les couloirs d’un immeuble à l’abandon...

Le chauffeur nous refait le coup de la panne, et voilà nos chers branleurs américains coincés en pleine nuit dans un van. C’est là que commencent les ennuis, entre radioactivité qui augmente et réveil de la population locale. On ne saura jamais vraiment qui se terre dans la ville. Mais, ils sont nombreux, ont l’air difformes et surtout très, très méchant.

A ce moment-là, le film bascule dans une sorte de "Survival" avec poursuites dans des couloirs par des rednecks locaux à peine visibles. Pour couronner le tout, ces jeunes cons s’enfoncent dans les méandres des bâtiments pour se retrouver directement au milieu des réacteurs contaminés...

D’ailleurs, le réalisateur ne maîtrise pas l’unité de lieu et les personnages tournent perpétuellement en rond, comme le spectateur qui se demande bien ce qui se passe.

 

NOTE : 2 / 6

 

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