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L’EMPIRE DES OMBRES

 

(VANISHING ON 7th STREET)

 

GENRE : Sombre destin

REALISATEUR : Brad Anderson

ANNEE : 2011

PAYS : USA

BUDGET : 10 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Hayden Christensen, Thandie Newton, John Leguizamo...

  

RESUME : La ville de Détroit est tout à coup plongée dans le noir et les habitants disparaissent en ne laissant que leurs vêtements au sol. Quelques personnes se réfugient alors dans un bar, miraculeusement éclairé grâce à un groupe électrogène et se mettent ainsi à lutter ardemment contre l'obscurité dans laquelle se cachent des ombres menaçantes qui en veulent à leur vie.

 

MON HUMBLE AVIS :

J’avoue avoir une tendresse particulière pour le cinéma de Brad Anderson, notamment pour Session 9 et The Machinist et la performance physique de Christian Bale.

C’est pour cette raison que je suis d’autant plus déçu par ce nouvel essai au pitch plutôt sympathique. Même l’affiche passe à côté, de ce qui aurait pu être un grand film de trouille.  Si le film n’a rien de honteux, il reste bancal et n’exploite jamais à fond cette idée pour le moins lumineuse de monstres vivant dans le noir et s’apparentant à des silhouettes humaines malfaisantes tapies dans l’ombre.

Le problème du cinéma de M. Anderson est qu’il ne décolle jamais et reste scotché à son idée de base. Pourtant, le début est prometteur avec ces plans de villes désertées par ses habitants disparus sans raison où seuls subsistent leurs vêtements.

Une poignée de survivants se réfugient dans un bar où ils s’enferment. C’est un peu le symbole du film qui se confine aux murs étroits d’un scénario qui ne permet pas développer une intrigue digne de ce nom.

Comme on ne comprend pas vraiment d’où vient la menaçante, on s’habitue à sa présence et elle en devient moins terrifiante. Brad Anderson essaie bien pourtant d’installer une relation entre les personnages, mais leur attitude, quelquefois désinvolte ou irrationnelle (Pourquoi ne pense-t-il pas à faire du feu ?) nuit à l’ambiance dramatique de l’ensemble.

Peut-être plombé par un budget limité (avec 2 « presque » stars à l’affiche), l’Empire des ombres ne tire jamais profit de ses possibilités et avance sans âme, sans que l’on s’inquiète vraiment pour le sort des héros.

La fin du film est comme l’ensemble, sans saveur. A noter une dernière image qui ressemble à si méprendre une scène de la série The Walking dead.

  

NOTE : 3- / 6

 

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