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TUSK


GENRE: Morse Attack

REALISATEUR: Kevin Smith

ANNEE: 2014

PAYS: USA

BUDGET: 3 500 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX:Justin Long, Michael Parks, Haley Joel Osment...


RESUME: Un célèbre podcaster rend visite à un vieil homme totalement fasciné par les morses. La rencontre va très vite dégénérer...


MON HUMBLE AVIS

A la vision du film, on comprend mieux les mauvais échos émanant des différentes projections déjà organisées. Tusk est une série Z mal fagotée et à l’humour sentant bon American Pie. C’est dire si ça fait mal de voir ce résultat de la part d’un réalisateur comme Kevin Smith auteur de bandes comme Clerks ou son opus précédant, le bien tordu Red State. Ici, Kevin Smith ne retrouve pas sa verve d’antan et semble avoir voulu faire un film entre potes mais au résultat bâclé.

Dès le départ, on sent bien qu’il y a un problème. Justin Long (Jusqu’en enfer) a beau se démener en animateur radio, vulgaire et pas drôle, avec face à lui Haley Joel Osment (qui a triplé de volume depuis Sixième sens !), le film montre déjà ses limites dans l’écriture et le jeu des acteurs complètement en roue libre. Une entame qui augure bien de la suite lorsque Wallace Bryton part rencontrer Howard Howe (Michael Parks vu dans Kill Bill, Red State) qui semble avoir des histoires particulièrement croustillantes à raconter. Ce face-à-face génère des tunnels de dialogues sans réelle mise en scène.

Il faudra attendre une bonne heure pour que la déviance promise arrive enfin. Entre temps, sans savoir pourquoi, on aura eu des retours en arrière inutiles comme si Tusk était monté à l’envers (!?!) cassant le rythme d’un film déjà assez plat. Dommage, car la fin du film est relativement savoureuse en tournant au portnawak complet avec la transformation de Wallace en morse, suite à de multiples interventions chirurgicales. Une vision traumatisante, à la fois drôle et dérangeante virant au tragi-comique déglingué.

A noter la prestation de Johnny Depp (absolument méconnaissable en enquêteur déjanté québécois, un certain Guy Lapointe) et de l’apparition très brève de sa fille, Lily-Rose Depp, en serveuse. Le seul moment un peu comique du film dans les dialogues quand il se moque très lourdement des Canadiens en appuyant sur les travers et les différences entre les deux pays. Pour le reste, Tusk ne m’a pas fait beaucoup rire même si le sujet est décalé, la faute à un sous écriture des blagues et des dialogues interminables.


NOTE : 2 / 6


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