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LE VAMPIRE DE CES DAMES

(Love at first bite)


GENRE : Le bal des vampires

REALISATEUR : Stan Dragoti

ANNEE : 1979

PAYS : USA

BUDGET: ?

ACTEURS PRINCIPAUX : George Hamilton, Susan Saint-James, Richard Benjamin...


RESUME : Après avoir été chassé de son château en Transylvanie, le comte Dracula part s'installer à New York...


MON HUMBLE AVIS

La comédie vampirique a généré quelque fleuron du genre au cinéma. On pense évidemment au Bal des Vampires de Polanski ou au plus récent Dracula, mort et heureux de l’être de Mel Brooks. Le vampire de ces dames (ou Love at first bite, rien à voir avec un Dorcel...) est un peu un mélange de ces deux films sans atteindre néanmoins le niveau comique et parodique de ses illustres modèles.

Si le film commence comme un bon vieux Hammer dans le château de Dracula en Transylvanie, on sent bien que le propos est à la rigolade et au décalage que provoquera la transposition de cet être d’un autre temps dans le New-York bigarré de la fin des années 70. Ainsi, déambulant dans les rues, il côtoiera toute une faune de loulous urbains aux coiffures improbables et de prostitués, au rythme d’une musique disco endiablé, à l’image du très kitch Dracula 73 avec un Christopher Lee qui se demande encore ce qu’il foutait là. D’ailleurs, notre ami aux dents pointus pénétrera dans une boîte de nuit de type pattes d’eph’ où il rencontrera la charmante Cindy Sondheim (Susan Saint-James qui fit surtout sa carrière sur le petit écran) et dont il s’éprendra en s’engageant avec elle dans une danse effrénée.

Dracula est ici interprété par George Hamilton (La guerre des cerveaux) en bellâtre obligé de fuir son pays natal pour immigrer aux Etats-Unis. Ce qui nous vaut d’ailleurs une des meilleures scènes à l’arrivée à l’aéroport et deux cercueils échangés. Avec sa coiffure fin des années 70, George Hamilton rassemble plus à Franck Langella dans le Dracula de John Badham en 1979 qu’à Christopher Lee. Pour l’aider, il peut compter sur son fidèle Renchaw (Arte Johnson) sorte de comique troupier adepte de la brochette d’insectes. Face au Comte, le Docteur Rosenberg (Richard Benjamin, vu dans L’homme au masque de cire d’André de Toth), en bon descendant de Van Helsing, n’aura de cesse de démontrer l’existence de vampires à New-York sous le regard ahuri des passants et de la police.

Le vampire de ces dames se révèle poussif sur la durée malgré quelques scènes réussies (l’affrontement dans le restaurant) et des effets visuels volontairement dépassés (les vols des chauves-souris très Ed Wood), mais possède un certain charme si on le prend comme une petite comédie ludique limitée et sans ambition.


NOTE : 3 /6

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Commentaires: 2
  • #1

    Rigs Mordo (mardi, 03 mars 2015 19:59)

    Tu n'as pas été très emballé mais pourquoi pas si l'occasion se présente. A te lire, ça me rappelle un peu Du Sang pour Dracula avec Udo Kier, autre comédie horrifique, très noire pour le coup. En tout cas, l'affiche attire l'oeil, le vampire ressemble à Vincent Van Ghoul, le personnage de la série Scooby Doo qui était largement inspiré par Vincent Price, qui lui prêtait d'ailleurs sa voix!

  • #2

    laseancearoggy (mardi, 03 mars 2015 20:13)

    Je ne connaissais pas cette anecdote très drôle sur Vincent Price et Scooby Doo ! Pour le reste, le film possède des moments sympas, mais peut ennuyer aussi à d'autres. Sans plus.