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SPIDERS 3D

 

GENRE : Une araignée au plafond

REALISATEUR : Tibor Takacs

ANNEE : 2013

PAYS : USA

BUDGET : 7 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Patrick Muldoon, Christa Campbell, William Hope...

 

RESUME : Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.

 

MON HUMBLE AVIS

Premier constat. Tout le budget (7 M de dollars) est parti dans les effets spéciaux. En effet, les acteurs sont des quatrièmes couteaux et les décors de Bulgarie (et oui !) font vraiment décors de studios en carton pâte.

Pourtant, le film commence plutôt bien avec son début dans l’espace (on dirait presque un remake de Gravity avec son plan séquence, la destruction de la station-spatiale, en plus cheap quand même) et l’écrasement dans le métro New-yorkais de Sofia d’une météorite contenant les fameuses araignées belliqueuses du titre. C’est après que le film a du mal à décoller au milieu d’histoires de famille et d’allers-retours entre les deux rues du studio qui servent de décors. Il faut attendre un bon moment pour voir enfin apparaître les araignées grossissant à vue d’œil. Elles s’attaquent à tout ce qui bouge et leur origine pour justifier leur présence est expliquée de manière assez rapide par un pseudo-scientifique.

Côté technique, les bestioles tiennent la route et finissent par s’en prendre aux soldats dépêchés sur place. Evidemment, tout n’est pas cohérent, à commencer par la gestion de l’unité de lieu plus qu’approximative. Sans parler de la scène où les araignées tissent leur toile sur les caméras de surveillance comme de vrais gangsters lors d’un casse. Passons.

La seule réussite du film est peut-être la Reine des araignées qui apparaît en grand pompe au milieu de la rue. Elle possède un côté old-school assez charmant lorsqu’elle déferle entre l(a)es rue(s) de la ville. Quasiment invincible, les exactions de la Reine nous réveillent quelque peu, jusqu’au moment où elle disparaît dans les sous-sols (toujours les mêmes soit dit en passant...) de façon un peu absurde au vu de sa taille.

Au final, Spiders aurait pu être une bonne série B, qui aurait rendu hommage aux productions des années 50 avec araignées contre militaires. Malheureusement, Tibor Takacs n’arrive pas à donner du rythme à son film malgré quelques séquences sympathiques, mais toujours prévisibles.

La 3 D est semble-t-il dispensable, hormis dans le pré-générique et la scène "Gravitesque" du début.

 

NOTE : 2 / 6

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