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SNOWPIERCER

 

 

GENRE : Perceur de montagnes

REALISATEUR : Beong Joon-Ho

ANNEE : 2013

PAYS : Corée-du-Sud/USA/France

BUDGET : 39 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Chris Evans, Tilda Swinton, Song Kang-Ho...

 

 

RESUME : 2031. Une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un train gigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Dans ce microcosme futuriste de métal fendant la glace, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes entraînés par l’un d’eux tente de lutter. Car l’être humain ne changera jamais…

 

MON HUMBLE AVIS

Adaptation d'une bande-dessinée française, Le Transperceneige raconte comment, suite à une expérience qui tourne mal, la Terre est plongée dans une ère glaciaire, invivable pour l'humanité. Les survivants sont bloqués dans un train lancé à grande vitesse qui fait le tour de la Terre sur un réseau de plus de 400 000 km. Sur un pitch un peu improbable, le réalisateur de The Host et Memories of murder se retrouve à la tête de cette production mondiale qui a cartonné au box-office.

Ce film, très attendu et annoncé comme une bombe ne tient pas tout à fait ses promesses. Il me semble qu'on a du mal à s'attacher aux personnages et à leurs sorts. Au-delà d'une histoire, certes originale, mais tout de même difficile à croire, le réalisateur fait de son mieux pour faire vivre un casting international (John Hurt et Song Kang-ho héros de Thirst et Morsures). Chris Captain America Evans, méconnaissable est le leader de la rébellion et donne de sa personne dans cette bande-dessinée live.

A l'instar de Elyseum, le train est séparé en deux. A l'avant les riches qui possèdent tout, à l'inverse des pauvres, spoliés à leur entrée dans le train 17 ans plus tôt. La scénario est néanmoins plus subtil que celui de Neil Blomkamp car on comprend vraiment les désirs de ces déshérités d'accéder à un niveau de richesse minimum. Ils mangent une sorte de pâte de fruits mauves à chaque repas façon Soleil vert. A partir du moment où la révolte dégénère, les rebelles prennent le train d'assaut et remontent les wagons les uns après les autres au prix de nombreuses pertes humaines, notamment lorsqu'ils rencontrent une bande de tueurs masqués adeptes de l'arme de poing affûtée. Certains compartiments sont mémorables comme la salle de classe et ses chants qui permettent de mieux expliquer l'histoire.

Snowpiercer n'est pas qu'un film d'action mais aussi une réflexion sur l'avidité de richesse et de pouvoir. La fin est plutôt réussie avec l'apparition de Wilford (très bon Ed Harris) concepteur de la machine perpétuelle qui propulse le train. Au final, le film est une œuvre foisonnante, ambitieuse mais qui manque, à mon sens, d'un élément primordial, l'émotion pour en faire un grand film. Malgré une approche visuelle et une mise en scène maîtrisées on ne sent pas suffisamment le souffle de l'épopée.

 

Note : 4 / 6

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Commentaires: 2
  • #1

    tinalakiller (samedi, 05 avril 2014 11:47)

    J'ai beaucoup aimé ce film, très bien mis en scène, divertissant, intelligent et profond.

  • #2

    laseancearoggy (samedi, 05 avril 2014 15:46)

    Il faudra que je le revoie. Pour l'instant, j'ai encore quelques réserves.