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PRIMALE

 

GENRE : Lacrymal

REALISATEUR : Josh Reed

ANNEE : 2010

PAYS : Australie

BUDGET : ?

ACTEURS PRINCIPAUX : Zoe Tuckwell-Smith, Krew Boylan, Lindsay Farris...

 

RESUME : Lors d’une virée dans la jungle australienne, une bande de jeunes réveille une malédiction ancestrale qui va les plonger dans la bestialité et la violence…

 

MON HUMBLE AVIS

Même en Australie, les jeunes sont co..., euh pardon, pas très évolués. Et ce retour aux sources, à leur animalité ancestrale, est de fait superfétatoire.

Primale est assez long à démarrer. Les discussions dans la voiture ne volent pas très hauts et lorsqu’un personnage dit "je m’ennuie", j’ai envie de dire "moi aussi". Heureusement, ils arrivent à destination, en plein milieu du bush australien, où personne n’a censé mettre les pieds depuis belle lurette. L’action commence à montrer le bout de ses crocs grâce à l’attaque d’une espèce de lapin-garou qui n’a pas l’air d’affoler les personnages. Surtout, qu’on est encore obligé de se taper le feu de camp avec chansons à la guitare, jusqu’à une baignade salvatrice d’une campeuse, qui sortira couverte de sangsues voraces. Ces dernières la contamineront et la jolie blonde retourna très vite à l’état sauvage, avec une mâchoire digne de "Jaws" dans James Bond et un phrasé proche des onomatopées d’un Chewbacca.

Primale est un film à voir au second degré car les situations confinent à la rigolade tant l’invraisemblable côtoie l’exagéré. Il faut voir la monstrueuse blonde se jeter sur un kangourou pour le boulotter (fendard). Difficile de savoir si l’humour est involontaire au regard des dialogues et des réactions débiles alors que la situation est plus que grave. Pourtant, le réalisateur prend au sérieux certaines séquences de combat, de poursuite, et ne lésine par sur les effets gores. On pense d’ailleurs beaucoup au très bon Les Ruines de Carter Smith en 2008.

Doté d’une belle photographie, le film hésite entre plusieurs thématiques, comme le "survival", très calqué sur The Descent, avec la récurrente femme forte qui prend les armes, ou encore ce passage dans la caverne où une des héroïnes se retrouve attachée par des vers géants et violée par une gloumoute numérique très série B.

Au final, Primale est somme tout divertissant dans la mesure où il va au bout de ses idées, improbable mix entre plusieurs genres, malgré des passages à la limite du portnawak (Pouki la peluche, l’effet spécial qui envoie une fille contre le mur de la caverne... y avait sûrement plus d’argent en postproduction (!?!).

 

NOTE : 3 / 6

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Commentaires: 4
  • #1

    Rigs Mordo (vendredi, 16 janvier 2015 21:28)

    On dirait bien le genre de trucs à ne chopper qu'au Cash Converter mais qui fait bien marrer pendant un moment, en tout cas, on sent que c'est pas terrible mais malgré tout tu le vends bien! Ah ah!

  • #2

    laseancearoggy (vendredi, 16 janvier 2015 22:32)

    C'est vrai que si tu peux le toucher à un euro, n'hésite pas car le film vaut le détour pour son côté nanar assumé qui en devient presque touchant :)

  • #3

    ingloriuscritik (samedi, 17 janvier 2015 12:16)

    Voila qui commençait bien , avec une intrigue en pleine jeune australienne , moi qui suis très porté sur l'outback , le boomerang et les kangourous , et le cinéma de genre australopithèque en général . Mais je pense que sur ce coup la , a te lire ,meme s'il est bien question de kangourous , c'est pas dans ...la poche ! Comme dit RIGS , a moins de tomber dessus chez cash converter (le film , pas le kangourou ) , m'étonnerai qu'il passe par chez moi (le film...) .Je comprend mieux pourquoi j'étais passé a coté (...) . Bon ben voila ...houba houba ! (heu , c'est pas le marsupilami ca ?!)

  • #4

    laseancearoggy (samedi, 17 janvier 2015 17:33)

    Si tu aimes l'outback et le cinéma australopithèque, je te conseille alors "Wake in fright" de Ted "Rambo" Kotcheff. Mais, ça tu le sais déjà...