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NOT FORGOTTEN

 

GENRE : Oubliable

REALISATEUR : Drof Soref

ANNEE : 2009

PAYS : USA

BUDGET : ?

ACTEURS PRINCIPAUX : Simon Barker, Paz Vega, Chloë Moretz...

 

RESUME : Jack Bishop vit heureux avec sa femme et sa fille adorée dans une petite ville tranquille du Texas. Mais lorsque cette dernière est mystérieusement kidnappée, Jack comprend que son sombre passé le rattrape. Face à l’inefficacité du FBI, il devra s’associer au culte de la Santa Muerte afin de se donner les moyens de retrouver sa fille. Sa recherche désespérée l’entraînera au Mexique dans un tourbillon de rebondissements. Au final, il devra combattre ses propres démons s’il veut serrer dans ses bras celle qu’il aime le plus au monde.

 

MON HUMBLE AVIS

Le début du film ressemble à un téléfilm qui se passerait dans une communauté latino-américaine à la Desperate Housevives. Porté par la star télévisuelle australienne Simon Baker (The Mentalist) et la bomba espagnole Paz Vega, le film bascule enfin après quelques (longues ?) minutes de présentation, avec la disparition de la fille de Bishop (Chloë Moretz, qui a explosé dans Kick Ass, au visage encore enfantin).

Not Forgotten se situe à la frontière du Mexique mais aussi aux limites du fantastique lors de séquences de rituels religieux et de séances avec une voyante.

La 1ère partie du film est un peu longuette, les protagonistes tournent en rond et nous avec. L’enquête n’avance pas, le visage impavide de Simon Baker n’aidant pas. On visite des bars à hôtesses accortes entrecoupés de flash-backs elliptiques et de scènes de rituels satono-religieux (!?!) en lien avec le folklore local.

Pourtant, les origines et les agissements du Mentalist parviennent à nous sortir du sommeil. Il cache un passé trouble et son comportement physique et moral brouillent les pistes (une scène d’interrogatoire assez sanglante). C’est quasiment le seul intérêt d’un film qui ne choisit pas entre thriller et fantastique, à tel point qu’il nous perd dans sa dernière bobine. Les incohérences s’accumulent (les événements du passé qui remontent paraissent impossibles) et il semble qu’il y ait des problèmes avec la gestion du temps et des lieux (on ne comprend jamais où se situe l’action).

L’acmé de l’incompréhension se situant dans les dernières scènes en guise de twist final de la mort qui tue. Sauf qu’on reste perplexe avec ces révélations finales où tous les rôles s’inversent comme si tout était naturel et évident. Ben non !

 

NOTE : 2 / 6

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Commentaires: 2
  • #1

    ChonchonAelezig (lundi, 21 avril 2014 12:02)

    J'ai un avis tout aussi mitigé. De bonnes choses, mais de vraiment navrantes aussi... On dirait que ça "ressort" maintenant que Simon Baker est célèbre mondialement !

  • #2

    laseancearoggy (lundi, 21 avril 2014 13:23)

    C'est sûrement la raison pour ce petit film hybride un peu étrange.