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NEW-YORK BLACKOUT

 

GENRE : Eteins la lumière

REALISATEUR : Eddy Matalon

ANNEE : 1978

PAYS : Canada / France

BUDGET : 1 200 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : James Mitchum, Robert Carradine, Belinda Montgomery...

 

RESUME : Profitant d'une panne d'électricité sur New York, quatre déséquilibrés, échappés d'un fourgon cellulaire, sèment la terreur dans un immeuble de luxe. D'appartement en appartement, ils tuent, pillent et rançonnent. Dan, un policier, se lance à leur poursuite avec l'aide d'Annie qui a été violée par les bandits.

 

MON HUMBLE AVIS

Le film se met en place (d’ailleurs il ne fait que ça pendant un long moment) en présentant plusieurs personnages dans des lieux différents (les taulards qui s’évaderont et les occupants de l’immeuble qui sera pris d’assaut). Le temps paraît interminable entre les discutions (faut dire que la VF n’aide pas) et les scènes de danse. En résumé, on s’ennuie ferme surtout que la direction artistique ne paraît pas la préoccupation du réalisateur.

Faute peut-être d’un budget suffisant, la photographie est sombre et particulièrement laide. Ce qui n’aide pas à s’intéresser aux personnages et à leurs préoccupations, jusqu’à ce que les loubards de service pénètrent enfin dans l’immeuble. Là, ils ont tout le loisir d’exercer leur office, ce dont ils ne se privent pas.

New-York blackout est typique d’un certain cinéma américain de cette fin des années 70-début des années 80, qui focalise sur la peur des bandes débarquant dans les zones cossues à la recherche de richesse et de violence. On le retrouve dans les films d’auto-défense avec Charles Bronson ou les Dirty Harry avec Clint Eastwood. Ici, le film renvoie à d’autres petites productions de l’époque comme le très réussi Siège, film canadien de Paul Donovan de 1983 ou le classique Assault de John Carpenter.

A noter, une particularité du film, la présence de James Mitchum, frère de Robert, en policier moustachu menant la révolte face aux agresseurs. Il lui ressemble vraiment, possède le même regard mais n’aura jamais la même carrière que l’interprète de la nuit du chasseur. Le film s’avère plus pêchu et convaincant dans sa dernière bobine, jusqu’à un final en forme de duel de bolides façon western dans un parking.

 

NOTE : 3-/ 6

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Commentaires: 2
  • #1

    Mr Vladdy (lundi, 05 mai 2014 20:59)

    Jamais entendu parler de ce film mais à lire le synopsis ça pourrait me botter. Les films que tu cites en référence dans ton avis me donne d'ailleurs encore plus envie de le voir ;-)

  • #2

    laseancearoggy (lundi, 05 mai 2014 21:06)

    Attention, ce n'est pas non plus un chef-d'œuvre, loin de là. Les films que je cite pour le coup sont bien mieux :)