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LES NAUFRAGES DE L’ESPACE (Marooned)

 

GENRE : Houston, on a un problème...

REALISATEUR : John Sturges

ANNEE : 1969

PAYS : USA

BUDGET :  8 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Grégory Peck, Richard Crenna, Gene Hackman...

 

RESUME : Après plusieurs mois passés en mission spatiale, trois astronautes doivent retourner sur Terre, sauf qu’ils ne peuvent activer les rétrofusées pour atterrir. Une mission de secours de la NASA se met en place malgré les difficultés techniques et météorologiques, tandis que les astronautes en orbite agonisent par manque d'oxygène.

 

MON HUMBLE AVIS :

Le film est intéressant à double titre. Il a été réalisé un an après 2001, l’odyssée de l’espace, et il fait part des relations parfois compliquées à cette époque avec l’URSS.

Autant le dire tout de suite, Les naufragés de l’espace est un très bon film, même s’il n’a pas la même renommée et n’atteint pas les sommets métaphysiques du chef d’œuvre de Stanley Kubrick.

On peut d’ailleurs s’apercevoir que techniquement, il est en dessous au niveau des effets spéciaux et du réalisme scientifique. Pourtant, malgré ces scories, le film fonctionne et rappelle les meilleures heures des films de genre américain tel que le Voyage fantastique ou l’étoffe des héros.

Doté d’un casting de haut vol, le film est un survival qui entretient le suspens quant à la survie des astronautes, tandis qu’un Grégory Peck martial et sans scrupules, tente d’organiser une mission de secours. Par certains aspects, le métrage pourra paraître désuet là où le Kubrick devenait instantanément culte et éternellement moderne.

Le film est scindé en deux volets. D’un côté, la Nasa tente l’impossible pour secourir les astronautes en péril, malgré une tempête qui approche et le manque de temps. D’un autre angle, le film est un mélodrame extrêmement émouvant où ces naufragés sont en train de visualiser leur future mort au milieu de l’infini. Reclus dans leur capsule, chaque émotion est exacerbée.

Il me semble aussi que la fin du film est particulièrement novatrice en terme de relations internationales, notamment avec l’URSS. Les Etats-Unis sont ainsi aidés par les cosmonautes soviétiques dans une scène aux antipodes des productions de l’époque ; prémisses d’une mission spatiale internationale ?

Au final, le film est un bon moment de suspens et d’émotion, avec des acteurs de grande qualité, malgré des raccourcis scientifiques trop faciles.

 

NOTE : 5 / 6 

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Commentaires: 4
  • #1

    Princécranoir (jeudi, 01 mai 2014 18:46)

    Cette matrice de Gravity et de Apollo 13 un peu oubliée aujourd'hui est loin d'égaler le formidable voyage métaphysique de Kubrick. C'est tout de même un peu longuet et je me suis senti bien vite à l'étroit dans ce scaphandre à la dérive.

  • #2

    laseancearoggy (jeudi, 01 mai 2014 19:08)

    La comparaison avec le chef-d'œuvre de Kubrick est évidemment impossible. Il se rapprocherait plus d'Apollo 13 que je n'avais pas trop apprécié.

  • #3

    ChonchonAelezig (vendredi, 30 mai 2014 11:19)

    Tiens, je ne connaissais pas. Ca me tente du coup...

  • #4

    laseancearoggy (vendredi, 30 mai 2014 20:28)

    J'espère alors que tu auras la chance de le voir, c'est un film original et prenant.