749 chroniques de films

   31 chroniques de série

Ma pin-up du mois

L'as de pique
L'as de pique
PIFFF 2019
PIFFF 2019
Soirée "Ozploitation" à la Cinémathèque
Soirée "Ozploitation" à la Cinémathèque

Ma Blogothèque cinéphilique

Suivre le site
Suivre le site

 

THE MORTAL INSTRUMENTS

 

GENRE : L’après Twilight

REALISATEUR : Harald Zwart

ANNEE : 2013

PAYS : Allemagne/USA

BUDGET : 60 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Lily Collins, Lena Headey, Jonathan Rhys-Meyer...

 

RESUME Clarissa « Clary » Fray, quinze ans, est une jeune adolescente qui vit à New York. Lors d'une soirée dans un club new-yorkais, elle découvre un spectacle effrayant et plusieurs personnes vêtues de noir qu'elle seule peut apercevoir. Quand sa mère disparaît, capturée par de ténébreuses créatures, Clary découvre le monde des Chasseurs d'Ombres et les Créatures Obscures telles que les vampires, les loups-garous et les démons. Accompagnée de Jace et d'autres Chasseurs d'Ombres de l'Institut, Clary va tenter de comprendre ce monde particulier et de sauver sa mère, découvrant au fil du temps des révélations de plus en plus surprenantes.

 

MON HUMBLE AVIS

Voici encore une nouvelle franchise fantastique pour adolescent à exploiter dans la lignée de feu Twilight. Le film commence très vite, sans explications. On se retrouve au cœur du sujet sans ne comprenne trop ce qu’il se passe que sauf Clarissa voit des gens que les autres ne voient pas, soit. Elle se retrouve alors embringuée dans une histoire rocambolesque au milieu d’une guerre entre chasseurs de démons et méchants très très méchants comme d’hab...

Formellement, comme tous ses congénères, ce film pour ados est réalisé sans génie mais se laisse suivre au gré de rebondissements, d’apparitions de créatures fantastiques et d’un début de romance inhérente au genre (faut bien faire rêver les filles...). Tous les ingrédients sont là, les jeunes sont beaux, savent se battre et vivent dans un grand château (l’Institut) qui ressemble au Poudlard d’Harry Potter et que personne ne peut voir en plein cœur de New-York (le bâtiment est immense mais semble complètement vide). Il y a même le bon copain maladroit qui aimerait bien sortir avec l’héroïne mais qu’il ose pas lui dire, Pfff...

On a un peu l’impression que tout le budget (pas énorme d’ailleurs) est passé dans le déluge d’effets spéciaux, car ce n’est pas les têtes d’affiche mais plutôt les seconds couteaux qui assurent le standing de l’ensemble. De plus, le scénario de base est assez simple puisqu’il oppose le bien et le mal mais nous perd malgré tout en voulant développer une mythologie complexe qui n’est jamais vraiment expliciter.

Rien de nouveau donc sur le chemin balisé du blockbuster américain pour minettes en manque d’émotion. Le film s’est planté aux USA, alors qu’il était parti pour se franchiser comme l’indique la fin du métrage. A suivre... ou pas.

 

NOTE : 3-/ 6

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0