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LIVIDE

 

GENRE : Un peu blème

REALISATEUR : Alexandre Bustillo & Julien Maury

ANNEE : 2011

PAYS : France

BUDGET : 4 000 000 €

ACTEURS PRINCIPAUX : Chloé Coulloud, Félix Moati, Catherine Jacob...

 

RESUME : Lucie Clavel et deux copains décident de cambrioler la maison de Deborah Jessel, un professeur de danse classique plongée dans le coma. Durant cette nuit tragique et fantastique, Lucie perce le mystère de cette maison et le secret de Deborah Jessel : sa fille, Anna, est à la fois automate et humaine, elle ne peut pas sortir le soir et a besoin de boire du sang ! Lucie Clavel va aider Anna à sortir de ce drame.

 

MON HUMBLE AVIS

Loin de moi l’idée de massacrer les productions de genre françaises mais force est de constater que ce Livide ne parvient pas à redorer le blason du cinéma de genre hexagonal. La faute à un script qui part dans tous les sens et qui manque de crédibilité.

Pourtant les réalisateurs du surestimé A l’intérieur et anciens de Mad Movies ont de bonnes intentions avec une première partie qui introduit les personnages sous l’égide de Catherine Jacob. Mais, la suite, un huis-clos qui cristallise le manque de budget, se situe à côté de la plaque lorsque les jeunes pénètrent dans la demeure. Dommage car la maison aurait pu être un personnage à part entière avec son allure gothique et fantasmagorique.

Entre un jeu d’acteurs à la limite (Marie-Claude Pietragala notamment) et une histoire qui a du mal à être cohérente (on a vraiment peine à y croire), Livide nous perd dans les méandres de son scénario, à la fois film de vampires, réflexion sur le temps et monde parallèle. Rapidement, les bonnes idées (la reconstitution du repas avec les têtes d’animaux ; la danseuse-automate très Silent Hill) sont annihilées par des scènes qui se percutent sans qu’on ne comprenne grand-chose (certains plans de la jeune fille dans le parc, la scène du miroir, l’apparition de la maison sur fond rouge ?). Pire, les réalisateurs insèrent des plans ultras gores pour faire plaisir au concepteur des effets visuels (référence aux giallos), mais qui n’apportent rien dans un métrage aux accents british (on peut penser à la Hammer). Encore une fois un mélange des genres qui montre que Livide est un peu fourre-tout et ne tient pas la route à cause d’un scénario qui flirte avec tous les styles mais n’embrasse jamais son sujet de fond.

 

NOTE : 3-/ 6

 

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