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THE INCIDENT / ASYLUM BLACKOUT

 

GENRE : Fous du logis

REALISATEUR : Alexandre Courtès

ANNEE : 2011

PAYS : USA/France/Belgique

BUDGET : 500 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Rupert Evans, Dave Legeno, Anna Skellern...

  

RESUME : George, Max et Ricky font partie d'un groupe de rock et rêvent de gloire. Quand ils ne sont pas en concert, ils travaillent dans les cuisines d'un asile psychiatrique avec des malades extrêmement dangereux. Une nuit, alors qu'une tempête fait rage, le système de sécurité tombe en panne. Les portes s'ouvrent et les occupants de l'asile s'échappent de leurs cellules.

 

MON HUMBLE AVIS :

Petit film qui fleure bon la fin des 70’s (coupes de cheveux et voitures d’époque), The incident prend le temps de nous présenter ses personnages principaux, une bande de potes qui, le jour travaillent comme cuisiniers dans un asile et la nuit composent les membres d’un groupe de rock.

Doté d’une belle photographie, le métrage crée une réelle empathie envers ces cuistots qui évoluent dans un milieu pour le moins particulier. Après une exposition un peu longuette (notamment 5 ou 6 plans de la voiture qui se rend à l’asile, n’apportent rien à l’histoire), le métrage se développe sur le thème de la peur, générée par le décalage entre les "détenus" et les cuisiniers qui servent les repas, simplement séparés par une vitre. Deux mondes qui s’observent sans se côtoyer vraiment, avec des malades aux trognes patibulaires bien choisies par le casting.

Avec la panne d’électricité, les fous sont livrés à eux-mêmes et se retournent contre leurs geôliers, laissant les cuisiniers un peu trop seuls. A ce moment-là, le film devient plus anxiogène, même si la peur est un peu contrebalancée par l’attitude de nos héros.

Néanmoins, le film ne décolle pas vraiment. La gestion des couloirs et des lieux n’est pas totalement maîtrisée et les protagonistes ont vite l’air de tourner en rond alors qu’on ne voit plus les malades. La tension n’est ainsi pas réellement présente, hormis dans la dernière bobine qui accélère le mouvement au niveau des exactions sanglantes, même si le métrage ne joue pas à fond la carte du gore craspec. Le réalisateur préférant se concentrer sur les réactions des cuisiniers, dépassés au milieu de personnages aux réactions imprévisibles. 

La fin du film est moins réussie et vite expédiée avec comme climax l’identité du meneur de la révolte. Mais, cette dernière idée, jamais bien exploitée, ne fonctionne pas car le personnage en question est sous-employé. Dommage, car il y avait là quelquechose à creuser pour élever la peur à des degrés plus importants.

 

NOTE : 4- / 6 

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Commentaires: 2
  • #1

    Rigs Mordo (mardi, 06 mai 2014 15:10)

    D'accord avec toi, la fin est un peu moins bonne, mais je trouve que ce film est excellent tout de même. A vrai dire, je le considère comme le meilleur film d'horreur réalisé par un français, c'est presque du Carpenter par moment !

  • #2

    laseancearoggy (mardi, 06 mai 2014 19:52)

    Pas faux la comparaison avec Carpenter (le maître !). Un très bon film au final.