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GRAND PIANO

 

GENRE : La leçon de piano

REALISATEUR : Eugenio Mira

ANNEE : 2013

PAYS : USA

BUDGET : ?

ACTEURS PRINCIPAUX : Elijah Wood, John Cusak, Kerry Bishé...

 

RESUME : Un pianiste de renom abandonne sa carrière en raison de son trac paralysant. Il revient sur scène cinq ans plus tard, mais quand il s'apprête à jouer, il voit qu'une menace de mort est écrite sur sa partition. Il va devoir jouer le meilleur concert de sa vie pour sauver sa femme...

 

MON HUMBLE AVIS

La filmographie d’Elijah le Hobbit Wood prend les chemins de traverse de la série B pour notre plus grand plaisir. Alors qu’il aurait pu capitaliser sur le succès de la franchise de Tolkien, le petit homme aux yeux bleus s’aventure vers de petites productions lorgnant vers le cinéma de genre.

On le retrouve ainsi en 2012 dans le remake réussi de Maniac, dans le prochain Nacho Vigalondo Open Windows ou dans un film improbable d’Alexandre Aja affublé de cornes (!). C’est donc tout naturellement qu’il apparaît dans cette production espagnole en pianiste virtuose menacé par un tireur.

Le film est porté par une mise en scène fluide et de qualité rappelant Brian de Palma dans Snake Eyes avec ce beau plan séquence où Tom Selznick (Elijah Wood) pénètre dans la salle de spectacle. Par la suite, il se transforme en huis-clos avec un Elijah Wood à la barre de son piano (très crédible en pianiste) tandis qu’un tueur l’a dans sa ligne de mire. Ce pitch rappelle très fortement le Phone game de Joel Shumacher.

Le réalisateur s’inspire de plusieurs influences et nous renvoie à un suspense tout hitchcockien (on peut y voir aussi une référence au giallo avec un égorgement de femme) pour construire son thriller très rythmé. Peut-être un peu trop car pour maintenir l’action, le scénario multiplie les situations quelque peu capillotractées (envoyé un sms tout en continuant à jouer du piano !) avec des allers-retours incessants en coulisse et un plan machiavélique qui s’avère au final un peu ridicule (pourquoi ne pas démonter le piano tout simplement ?).

Pourtant, malgré ces scories, le film se laisse regarder grâce à l’empathie générée par Elijah Wood et par la mise en scène très stylisée. Dommage que la fin du film ne soit pas à la hauteur avec l’intervention sans intérêt de John Cusak (qui au passage a toujours du mal à trouver un second souffle) et une dernière séquence qui se termine en queue de piano.

 

NOTE : 3+ / 6

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Commentaires: 4
  • #1

    Mr Vladdy (dimanche, 18 mai 2014 11:40)

    Tiens je ne connaissais pas ce film mais le pitch attise ma curiosité. Pourquoi pas un de ses jours surtout que je n'ai rien contre Elijah Wood qu'on voit assez peu au final je trouve.

  • #2

    laseancearoggy (dimanche, 18 mai 2014 11:43)

    J'ai lu sur d'autres blogs que le film était décrié mais j'ai bien aimé son originalité et sa mise en scène malgré quelques "grosseurs" dans le scénario.

  • #3

    ChonchonAelezig (vendredi, 30 mai 2014 11:18)

    Pour ma part j'ai trouvé ça kitschissime et super cliché... Pas aimé du tout.

  • #4

    laseancearoggy (vendredi, 30 mai 2014 20:28)

    Je sais, j'avais ça sur ton site :)