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GHOST THEATRE


GENRE : Théâtre fantôme

REALISATEUR : Hideo Nakata

ANNEE : 2015

PAYS : Japon

BUDGET : ?

ACTEURS PRINCIPAUX : Haruka Shimazaki, Riho Takada, Rika Adachi...


RESUME : Après quelques déconvenues dans des productions de seconde zone, l’actrice débutante Sarah accepte un rôle dans une pièce de théâtre, mais sur scène, sa partenaire affiche de l’antipathie à son égard. Plus inquiétant, des évènements surnaturels se multiplient en coulisse...


MON HUMBLE AVIS

Qui n'a pas tremblé d'effroi à la vision de Ring ou Dark Water ? Au début des années 2000, Hideo Nakata redonnait vie au film de fantômes par l'entremise de métrages d'épouvante, remaker depuis sans génie par Hollywood. Après quelques films à oublier comme Chatroom ou TV Show, il nous revient avec cette histoire de théâtre hanté par une poupée à dimension humaine.

Soyons clair d'entrée, Ghost theatre se laisse regarder sans déplaisir mais il n'atteint pas les sommets de trouille de ses illustres aïeuls. Pourtant, le film déploie des thématiques intéressantes autour de plusieurs figures de l'horreur asiatique et surtout occidentale. En effet, la pièce répétée est une version de la Comtesse Elisabeth Bathory à laquelle s'est greffée une poupée maléfique (en plus méchante qu'Annabelle). Un mélange qui contient aussi l'iconographie du masque de cire et celle du fantôme de l'opéra. Déjà, Takeshi Miike en 2014 utilisait le sujet de l'horreur pendant les répétions théâtrales dans Over your dead body.

Comme Miike, Nakata ne néglige pas les scènes de théâtre (il a fait appel à une metteur en scène de théâtre pour la chorégraphie) entrecoupées d'attaques en caméra subjective de la poupée maléfique qui se trimballe d'un lieu à un autre au fil des années. Jalonné du début à la fin par un script solide mais très sage, Ghost theatre fait monter la sauce du mystère (que nous connaissons déjà avec la scène d'ouverture) tandis que les jeunes filles se déchirent pour le rôle de la Comtesse Bathory. Même s'il ne transcende pas son sujet, le métrage de Nakata se construit sur la durée jusqu'à un climax tourné délibérément vers le fantastique lorsque la poupée sème la mort dans le théâtre. Au final, Ghost theatre reste agréable dans son ensemble malgré une impression de déjà vu.


Note : 4- / 6


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