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THE FIVE

 

GENRE : Give me

REALISATEUR : Jung Yeon-Sik

ANNEE : 2013

PAYS : Corée-du-Sud

BUDGET : ?

ACTEURS PRINCIPAUX : Jung In-Ki, Ma Dong-Suk, On Joo-Wan...

 

RESUME : Eun-Ah et sa famille sont victimes d'un tueur en série. Celui-ci, après avoir devant elle mis à mort son mari et sa fille, s'en prend à elle et la laisse pour morte. Cependant, Eun-Ah est en vie... profondément marquée psychologiquement et gravement blessée, elle se retrouve demi-paralysée, condamnée à vivre en fauteuil roulant.

 

MON HUMBLE AVIS

Depuis quelques années, le cinéma coréen est le maître-étalon du polar et notamment avec cette fascination pour les agissements des tueurs en série comme dans Memories of murders ou I saw the devil.

Ici encore, l'héroïne n'aura de cesse de se venger d'un tueur d'un homme qui a tué son mari et sa fille sous ses yeux en la laissant pour morte. Un pitch de base agrémenté d'éléments pimentés à la sauce coréenne. En effet, elle constitue un groupe chargé de retrouver son agresseur pour lui faire subir sa vengeance. En récompense, elle fera le don de ses organes à ses complices, car les quatre personnes recrutées ont toutes un proche sur la liste d'attentes à l'hôpital. La particularité du récit est que l'héroïne Euh-ah est dans un fauteuil roulant suite à sa rencontre avec son agresseur. Elle a donc aussi besoin des autres pour arriver à ses fins.

Un thriller coréen classique avec la figure du sérial-killer en beau gosse, froid, clinique. Le tueur a une façon d'agir assez naturelle, presque détachée, comme souvent dans ce type de productions. Caché derrière sa casquette, il recherche ses proies et pratique ses méfaits dans un but particulier comme s'il se prenait pour le Docteur Frankenstein, ce qui nous vaudra d'ailleurs un très belle vision christique sur la fin du métrage. Son obsession maladive fait aussi penser à l'homme au masque de cire.

Si le film recèle des passages sanglants, voire difficile comme l'assassinat d'une petite fille, la réalisation glisse par instants dans un humour bienvenu, contrebalancé tout de suite par des scènes violentes. Au final, The five est un polar classique à la coréenne, bien mené avec rebondissements à la clé, jusqu’à une scène finale assez dantesque au milieu de l'atelier du tueur.

 

Note : 4 / 6

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