708 chroniques de films

  30 chroniques de série

Ma pin-up du mois

Devine qui vient dîner le 31 ?
Devine qui vient dîner le 31 ?
PIFFF 2018
PIFFF 2018
Soirée "Ozploitation" à la Cinémathèque
Soirée "Ozploitation" à la Cinémathèque

Ma Blogothèque cinéphilique

Suivre le site
Suivre le site

 

FAULTS

 

GENRE : La secte d'à côté

REALISATEUR : Riley Stearns

ANNEE : 2014

PAYS : USA

BUDGET : ?

ACTEURS PRINCIPAUX : Leland Orser, Mary Elizabeth Winstead, Lance Reddick...

 

RESUME : Afin de sauver leur fille Claire d’une secte occulté appelée Faults, un couple décide d’engager le Dr. Ansel Roth, spécialiste des cultes et de la déprogrammation mentale. Fauché, au bout du rouleau et endetté jusqu’au cou, celui-ci accepte. Il enlève la jeune femme et l’enferme dans une chambre d’hôtel afin de la ramener à la raison.

 

MON HUMBLE AVIS

Le film commence comme une comédie avec un homme Ansel Roth (Leland Orser), looser fatigué et surtout spécialiste des sectes qui a du mal à vendre ses livres. Lorsqu’il est abordé par un couple tentant de récupérer leur fille des griffes d'une secte, il ne se doute pas de ce qui l'attend.

En effet, il décide de les aider et de kidnapper Claire (Mary Elizabeth Winstead vue dans Scott Pilgrim ou Boulevard de la mort) avec l'aide de pieds nickelés. Progressivement, le film se tend et perd son caractère comique pour virer à la confrontation psychologique dès que les protagonistes s'enferment dans une chambre d'hôtel pour tenter de déprogrammer la jeune femme.

Faults devient alors un huis-clos où plane une atmosphère étrange et à la limite du fantastique où les rôles commencent à s'inverser entre Ansel Roth et Claire. Sans compter que les parents sont dans la pièce à côté. Même si le film se cantonne à l'hôtel (malgré l'intervention de créanciers qui cherchent à récupérer leur argent) il n'ennuie jamais. Les dialogues sont biens écrits et les acteurs à la hauteur.

Une étude psychologique de la psychée humaine et de la capacité de persuasion qui transforment les êtres par le simple fait de la manipulation. S'engage alors un jeu du chat et de la souris entre les deux personnages qui les mèneront aux confins de la folie jusqu’à un twist final bien trouvé et qui remet en perspective tout le film.

Au final, Faults est un petit film (il ne cherche pas à être autre chose) avec une ambiance réussie, flirtant avec le fantastique sans aucun effets spéciaux, traitant du monde sectaire par le biais d'une histoire hybride à la fois drôle et particulière.

 

Note : 4 / 6

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0