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L’AUTRE VIE DE RICHARD KEMP

 

 

GENRE : Retour vers le passé

REALISATEUR : Germinal Alvarez

ANNEE : 2013

PAYS : France

BUDGET : 2 600 000 €

ACTEURS PRINCIPAUX : Jean-Hugues Anglade, Mélanie Thierry, Philippe Berodot...

 

RESUME : Alors que le Commandant de Police Richard Kemp enquête sur un meurtre, d'étranges similitudes lui rappellent le Perce-Oreille, un tueur en série qu'il a traqué en vain au début de sa carrière. Mais un événement mystérieux renvoie Kemp vingt ans en arrière, en mai 1989, à la veille du premier meurtre commis par le Perce-Oreille. Kemp tente à nouveau d’empêcher les meurtres d'avoir lieu, mais un jeune flic lui complique la tâche : cet inspecteur ambitieux n'est autre que lui-même, vingt ans plus tôt...

 

MON HUMBLE AVIS

Le film commence comme un polar classique avec cadavres abandonnés et tueur inconnu. Mais, très vite, le scénario bascule dans le fantastique dès que Richard Kemp tombe à l’eau et se retrouve projeté 20 ans en arrière. Cette 1ère partie est plutôt maîtrisée, forte de la présence du toujours à la hauteur Jean-Hugues Anglade (Richard Kemp), tout comme Mélanie Thierry (Hélène Batistelli) qui s’affirme de plus en plus comme une grande actrice.

Malheureusement, gérer des paradoxes temporels au cinéma est difficile et demande une histoire en béton. S’il parvient à faire cohabiter les deux « Richard Kemp », le réalisateur a du mal à maintenir son projet de bout en bout, sans éviter les anicroches. Pourtant, la représentation de l’année 1989 est plutôt réussie et on a vraiment l’impression d’avoir fait un voyage dans le temps (décors, voitures, billets de banque sont au diapason de ce retour dans le passé). De la même manière, les décors naturels de la Charente-Maritime ainsi que de Bordeaux donnent une aura particulière à ce polar que l’on pourrait qualifier de "régional".

Si le film se laisse suivre, il faiblit néanmoins dans son milieu, du fait de répétitions des situations et de quelques incohérences. Le personnage de Jean-Hugues Anglade n’a pas l’air si perdu dans son propre passé, face à lui-même ! Et on se demande quelquefois pourquoi les personnages n’agissent pas plus d’une manière cohérente. Peut-être pour entretenir un script relativement prévisible.

Le scénario n’est pas mauvais mais il s’avère un peu trop explicatif et sans réelle fantaisie. A tel point que la fin du métrage est assez vite expédiée et que l’épilogue ne rehausse pas l’ensemble de l’intrigue. N’est pas L’armée des 12 singes qui veut...

 

NOTE : 3 / 6

 

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