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LES AMES VAGABONDES

 

(The Host)

 

GENRE : La lumière dans toutes les pièces ?

REALISATEUR : Andrew Niccol

ANNEE : 2013

PAYS : USA

BUDGET :  44 000 000 $

ACTEURS PRINCIPAUX : Saoirse Ronan, Diane Kruger, Max Irons...

 

RESUME : La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, se trouve un homme qu’elle ne peut pas oublier.

 

MON HUMBLE AVIS :

Quand une franchise lucrative est arrêtée, il faut trouver un moyen de relancer la pompe à flouze. Après Twilight, les studios adaptent un nouveau livre à succès de Stephanie Meyer. Par sa construction scénaristique, The Host nage donc dans les eaux troubles et nauséabondes de son compère vampiro-lupino-garou-imberbe.

Le problème principal du film est qu’on n’y croit pas un seconde. Entre une Diane Kruger aussi crédible que dans son duo avec Danny Boon (Un plan parfait), et un scénario qui s’étire pour masquer ses incohérences, The Host passe à côté de son sujet avec délectation.

Après une 1ère partie de mise en place assez bien faite, le film se délite complètement dans la deuxième au moment où l’héroïne s’enferme sous terre avec les humains survivants. Dès lors, plus rien ne se passe, hormis une romance entre la pauvre fille et les deux beaux gosses très "Twilight style". Le pire venant peut-être du fait que la jeune fille possédée par l’âme extra-terrestre, se rebelle et commence à converser (une voix off horripilante et ridicule) avec elle-même dans un délire schizophrénique dont nous fait, malheureusement, bénéficier le réalisateur. L’intrigue ne vole donc pas très haut, entre une Saoirse Ronan qui joue de sa double personnalité, jalouse lorsqu’elle embrasse un autre garçon (Gnangnan style).

Sans enjeu, le métrage ne distille aucune action ou émotion et arrive même à ce que l’on se foute du sort des personnages, sans compter sur les aberrations du scénario. Comment expliquer que les extra-terrestres, ne trouvent pas plus facilement les rebelles malgré leur technologie avancée ? De la même manière, il y a des ellipses dans la gestion du temps et des lieux, notamment quand les humains prennent leur pauvre camionnette pour traverser le désert, lieu de leur clandestinité, et se ravitailler.

Décidément, rien ne fonctionne dans cette grosse machine qui voit son histoire, au demeurant potentiellement intéressante, se noyer dans la guimauve et les sentiments bon enfant.

 

NOTE : 2 / 6

 

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