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ALYCE

 

GENRE : Alyce ça glisse

REALISATEUR : Jay Lee

ANNEE : 2010

PAYS : USA

BUDGET : ?

ACTEURS PRINCIPAUX : Megan Gallager, Tamara Feldman, Jade Dornfeld...

  

RESUME : Alyce est une jeune femme qui, après avoir accidentellement poussé son meilleur ami d’un toit, est hantée par la culpabilité et se laisse entraîner dans une spirale infernale de sexe, drogue et violence...
 

MON HUMBLE AVIS :

La 1ère partie du métrage traîne en longueur pour nous présenter le duo de copines, pour le moins bien déluré, dont l’existence va basculer suite au décès d’une des deux. Alors qu’il ne se passe rien les trois quarts du film, le dernier acte se transforme en film gore avec scènes dégoulinantes de sang et de mauvais goût.

Le problème est qu’on ne comprend pas vraiment les motivations et le basculement d’Alyce dans l’horreur. Certes, elle est traumatisée, se laisse aller à des actes sexuels contre de la drogue et devient folle. Si Megan Gallager a des ressemblances physiques avec Noomi Rapace, son jeu et sa mise en abîme ne sont pas très crédibles malgré les images saccadées simulant la folie ou l’apparition de la défunte.

Peut-être aussi parce qu’on ne s’est pas attaché aux personnages au jeu approximatif et à antipathie rédhibitoire. Le réalisateur les filme à l’emporte pièce dans un métrage qui s’étire en palabres bouche-trous (avec un dealer philosophe) et une photographie des plus laides voulant faire simuler le monde underground où les deux jeunes femmes avaient l’habitude d’évoluer.

Le final verse donc dans le gore gratuit avec festival de tripes à l’air et membres sectionnés passés à la moulinette. Ces scènes ultra-violentes sont ridicules car elles arrivent là comme un œil au milieu de la soupe.

  

NOTE : 2 / 6

 

 

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Commentaires : 4
  • #1

    Princécranoir (jeudi, 24 avril 2014 11:10)

    Pas inintéressante cette relecture socio-trash du classique onirique de Lewis Carroll (qui devient Carroll Louise, la meilleure amie d'Alyce dans la film). On aurait pu avoir un très poignant portrait de femme dérangée à la "May" mais Jay Lee, qui a des lettres, manque un peu de maîtrise en matière de réalisation. Donc, même impression au final : trop en vrac.

  • #2

    laseancearoggy (jeudi, 24 avril 2014 13:26)

    Je n'avais pas remarqué le rapprochement avec le "Alice" de Lewis Carroll. C'est bien la seule référence un peu originale de ce film qui n'apporte rien au final à mon avis.

  • #3

    Princécranoir (jeudi, 24 avril 2014 15:10)

    La seule peut-être, mais elle est la base même du film : de cette Carroll Louise à ce dingue sans chapeau affublé de deux Junkies qui s'appellent bien entendu March et Mouse, jusqu'à une blanche Alyce se changeant en reine rouge décapitant à tous va, le réalisateur passe en rveue chaque étape du livre (comme il l'avait fait avec "Rhinoceros" de Ionesco dans son improbable "Zombie strippers"). Mais encore une fois, je te concède qu'il manque tout de même énormément de tenue.

  • #4

    laseancearoggy (jeudi, 24 avril 2014 19:19)

    Merci pour la précision. Décidément, ça va chercher loin cette histoire...